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mercredi 24 août 2011

Un traitement à l'ecstasy pour soigner le cancer ? Super decouverte Nous verrons la vie en rose

http://www.francesoir.fr/sites/default/files/dynimagecache/0/3536/2512/273-0-3536-2512-494-351/sipa_rex40125422_000001.jpg

 

Cette récente découverte pourrait ouvrir la voie à une application thérapeutique SIPA

La drogue au service de la santé. C'est nouveau, çà vient de sortir. Des chercheurs de l'université
anglaise de Birmingham ont découvert qu'une forme modifiée de l'ecstasy (MDMA) pouvait éliminer des cellules cancéreuses. Publiée dans Investigational News Drugs, cette étude a été
réalisée à partir des recherches menées il y quelques années sur les cancers des cellules sanguines. Ces dernières avaient alors révélé que les psychotropes étaient efficaces pour lutter contre
les cancers des globules blancs. Mais alors que les doses nécessaires auraient été fatales aux patients, cette découverte n'avait pas ouvert la voie à une application thérapeutique.

Six ans après cette première étude, le professeur John Gordon, auteur principal des récentes
recherches, s'est réjoui de ce « nouveau pas vers l'utilisation d'une forme modifiée de la MDMA pour aider les gens qui souffrent d'un cancer du sang ». Le scientifique a par
ailleurs ajouté : « nous ne souhaitons pas donner de faux espoirs, mais es résultats de cette recherche détiennent le potentiel pour améliorer les traitements dans les années à
venir 
». Mais si cette étude relance le débat portant sur l'utilisation de drogue à des fins thérapeutiques, elle soulève également la question de l'accoutumance et des effets
secondaires. Des points qui restent à éclaircir.

Les propres cellules du patient

L'utilisation des cellules immunitaires des patients atteints de leucémie pourrait, elle aussi,
être une réponse thérapeutique. Si cette approche séduisante reste à confirmer, les premiers résultats obtenus sont plutôt encourageants. Deux malades touchés par une leucémie lymphoïde
chronique (LLC) – la forme la plus fréquente des cancers du sang – ont été traités avec leurs propres défenses génétiquement modifiées et réinjectées, et sont désormais en rémission complète.
Forte de ces résultats, l'équipe de chercheurs à l'origine de cette étude a expliqué que l'intérêt de ce nouveau traitement est de transformer en laboratoire les propres cellules immunitaires
de ces patients en vue de les rendre agressives contre les cellules cancéreuses responsables de le maladie.

 

source actu france-soir

 

Super on guérit et on plane !! le reve quoi!!

 

JFH

 

mardi 23 août 2011

Le génome d'un corail séquencé

 

http://www.pourlascience.fr/e_img/boutique/acropora_miilepora_medium.jpg



Le génome d'un corail bâtisseur de récif vient d'être séquencé,



ce qui permettra de mieux comprendre la biologie de cet animal.

 



Cécile Fourrage

 

Les récifs tropicaux sont l'œuvre de colonies de coraux bâtisseurs, qui vivent en symbiose avec des
algues unicellulaires. D'où viennent les rapports étroits qu'entretiennent ces deux partenaires mutualistes ? Pour le savoir, David Miller, de l'Université James Cook du Queensland, en Australie,
Nori Satoh, de l'Institut de science et technologie d'Okinawa, au Japon, et leurs collègues ont séquencé le génome du corail Acropora digitifera et identifié des gènes spécifiques
impliqués dans cette symbiose.

La symbiose corail-algue implique une algue unicellulaire photosynthétique nommé zooxanthelle, qui
vit dans les cellules de l'endoderme (couche cellulaire interne) des polypes qui construisent le corail. Cette association obligatoire profite aux deux partenaires : le corail stimule la
photosynthèse de l'algue, laquelle lui fournit des nutriments tout en favorisant la formation de son squelette calcaire.

Les biologistes qui ont séquencé le génome d'Acropora digitifera ont identifié les quelque
24 000 gènes de cette espèce et les ont comparés avec ceux de l'anémone de mer et d'autres coraux non symbiotiques. Ils ont constaté que les gènes du répertoire immunitaire (de reconnaissance et
de réponse aux agents pathogènes) sont beaucoup plus abondants dans le génome du corail que dans celui de l'anémone de mer ; cela suggère que certains auraient un rôle dans la symbiose. Autre
différence étonnante, Acropora digitifera ne porte pas le gène codant la cystathionine β-synthase, une des enzymes indispensables à la synthèse d'un acide aminé, la cystéine. Or cet
acide aminé important entre dans la composition de nombreuses protéines. Comment le corail se passe-t-il de la possibilité de synthétiser la cystéine ? Les biologistes pensent que c'est l'algue
qui la lui fournit.

L'étude moléculaire de la symbiose se poursuit. On sait que si l'algue symbiote meurt, le corail
blanchit et finit par mourir. Une meilleure compréhension de cette symbiose permettra de mieux comprendre, voire d'éviter, le blanchiment des coraux qui se répand dans les mers
tropicales.....



  Extrait
de la revue pour la Science

 

 

JFH

 

Les Céphalopodes

 

 Le terme Céphalopode vient du grec, kephalê- = tête et -pod =
pied. Il désigne des mollusques dont le pied, divisé en tentacules entoure la tête. On connait 730 espèces de Céphalopodes. Le plus ancien fossile nous provient du Cambrien final, il y a 505
millions d'années. Les Céphalopodes nous ont laissé un important registre de fossile, notamment avec les Nautiles et les Ammonites

Les Céphalopodes sont des animaux exclusivement marins. Ils ont une répartition mondiale, mais sont
absents de la Mer Noire par manque de salinité. Ce sont les plus évolués des Mollusques et ils sont connus pour leur intelligence, de nombreuses expériences en aquarium sur des poulpes ont
démontré leur capacité d'apprentissage élevée. Ce sont également de redoutables prédateurs. Ils se nourissent de mollusques, crustacés ou poissons qu'ils capturent à l'aide de leurs
tentacules.


Les céphalopodes nagent par réaction, en expulsant l'eau contenue dans leur cavité palléale par un
orifice orientable, un siphon en forme d'entonnoir. Lorsqu'ils se sentent menacés, ils protègent leur fuite en émettant un nuage d'encre.

De nombreux Céphalopodes ont la capacité de changer de couleur et d'adapter leur livrée à
l'environnement. Cette faculté est également employée chez les seiches et les calmars lors des parades nuptiales. Les sexes sont séparés et la fécondation est interne, le mâle dépose ses
spermatozoïdes à l'aide d'un tentacule spécialisé (l'hectocotyle) dans la cavité palléale de la femelle. Les femelles pondent des oeufs qui sont accrochés sur différents supports, algues,
éponges, gorgones ... Les petits ne passent pas par des stades larvaires et ressemblent à leur naissance aux adutes en miniature.





 

Lire
l'article complet de Mer et Littoral

 

 

 

JFH

Très intelligents , dotes de huits cerveaux relies à un systeme central. Ce cephalopode à

 

invente un modele d intelligence distribuee qui lui sert à se cacher , mais aussi à resoudre

 

des problemes complexes. Je vous indiquerai de façon précise ce que l on a découvert

 

sur ces génies du camouflage.

 

JFH